Promenades 2013

les voix perchées‘Les Voix Perchées’
Charli Maisonabe, Stéphanie Auberville, Léa Schwebel
Avec la proposition Les voix perchées nous souhaitons donner la parole aux arbres, ainsi qu’à ceux qui les  soignent,  à ceux, aussi,qui les côtoient. En plaçant des voix enregistrées dans les arbres nous  voudrions rendre  les arbres spécifiques allant jusqu’à les personnifier, et créer des arbres à paroles où différents types de discours, différentes paroles, différentes langues vont pouvoir se croiser. Nous souhaitons jouer et mélanger les registres, aller de la connaissance pointue en arboriculture à la poésie, des contes aux commérages.

foto website‘Pairidaeza’
Tessa Groenewoud
Glazen vitrines met daarin stillevens worden geplaatst in het park. Deze stillevens zetten aan tot denken over het idee/ de functie/ oorsprong van het gegeven “park” enerzijds en “huis” anderzijds. Het werk veronderstelt een correlatie tussen interieur en exterieur.

 

Screenshot-brussels.mov-16‘Evolution/Repetition
Gala Moody & Michael Carter
This performance duet is based on the idea that repetition can be sought for but never achieved. In the act of applying an intention to movement, the intention is repeated many times, but with never the same result. The two performers operate within the rules of time, relation, and geometry, where one cannot move without an effect on the other, where repetition is the only way forward, and evolution is the only outcome.

foto‘Traversée Topographique
Jérôme Giller
Jérôme Giller organise des actions dans l’espace public dans le but de créer des situations de partage, des moments ludiques de ré-appropriation de l’espace, des instants poétique. Les marches qu’il met en place dans les territoires participent de cet esprit. Il n’ajoute rien aux territoires mais propose de les parcourir selon des modalités décalés afin de révéler chez chacun le “sentiment géographique” qui l’habite. Pour l’Incroyable Téléphérique, Jérôme Giller propose une marche d’expérimentation physique de la topographie du parc de Forest. Il s’agira de marcher du point le plus bas au point le plus élevé du parc, et dans sa plus grande longueur. Le public est invité à expérimenter la topographie du Parc en marchant en ligne droite et en fil indienne entre les différents points du parcours.

Foto website_caroline‘ITCC Forest
Caroline Claus
ITCC Forest invites you to experience the park in a different way. The parcours consists of different routes where you can listen to sound environment of the Forest Park. Connect your personal listening experiences to  locations on the map and share your experiences with others and participate in order to create a cartography of the local soundscape, open to the public as a collaborative project.
 

lesterrains_image‘Les Terrains’
Sung-A Yoon & Sébastien Andres
Dans le parc de Forest, le football se pratique massivement entre amis et en famille. Délaissant le petit terrain et ses buts situés au centre du parc, les joueurs ont pris l’habitude d’investir largement les pelouses de la partie basse du parc. Se départageant cet espace, ils créent au quotidien de multiples « terrains » aux marquages invisibles qui se côtoient harmonieusement.
Notre projet consiste à dessiner à cet endroit, un vaste terrain de jeu rectangulaire, délimité par des lignes respectant les normes professionnelles. Ce marquage au sol, mettant en exergue un mode d’appropriation du parc par ses usagers, transformera la pelouse en une scène de théâtre dont les acteurs principaux seront les habitants du quartier.

‘Silverlit Spy Cam II’
Jos De Gruyter
Spectaculaire luchtbeelden van het park van Vorst !
Beelden gemaakt met de Silverlit Spy Cam II, een drone die bestuurd wordt door
Kes De Gruyter, Oskar De Gruyter en Elias Seroen.
De Silverlit Spy Cam II kan een hoogte van 15 meter bereiken en heeft een
autonomie van zes minuten. De Silverlit Spy Cam II combineert de meest geavanceerde electronica
met de uiterste precisie van haar piloten.
Dankzij de Silverlit Spy Cam II en haar team ziet u het park van Vorst door de ogen van de vogels !

Exif_JPEG_PICTURE‘Traversée Botanique
Julie Martineau
Le parc de Forest rassemble toutes les communautés d’habitants des voisinages. Il est également occupé par des habitants permanents que sont les arbres. Collection d’arbres importés du monde entier dont on a oublié l’exotisme tant leurs racines sont profondément ancrées sur les pentes bruxelloises. Des arbres pourtant dont la seule évocation, Parrotie de Perse, Ptérocarier du Caucase, Copalme d’Amérique ou Cèdre de l’Atlas, appelle aux voyages.
L’intervention consiste en une marche en groupe, dont l’itinéraire est déterminé par l’origine des arbres, indiquée dans leur nom vernaculaire.
Chaque arbre devient alors un pays, que l’on atteint comme une halte dans un tour du monde botanique, qui prend début et fin en Europe du Nord (Tilleul) au centre du parc.
La marche ne tient pas compte ni des chemins, ni de la topographie, elle cherche à atteindre en lignes droites les “arbres-contrées” qui balisent le voyage, coupant à travers les logiques du dessin du parc.
Chaque étape arpentée de ce voyage “dérouté” est  mesurée par une roue de mesurage, qui a aussi pour rôle d’ouvrir la marche.

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